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Famille Abdessemed ce

site est le vôtre, il

 vous appartient de

 l'enrichir, par l'apport

 de toute information

 constructive et

informative, et ce, afin

 de perpétuer l'histoire

 de la famille

ABDESSEMED


METEO  DE  LA VILLE DE  BATNA



 

 


 





 

 

 

         PERSONNALITES MUSULMANES ALGERIENNES 

L'Emir

Abdelkader

1808/1883

 

 Cheikh

   Sidi Mohamed

   Abdessemed

    1808/1894

Cheikh

El-Mokrani

1815/1871

 

Cheikh

Bouamama

1833/1908

 

Cheikh

Abdelhamid

Benbadis

1889/1940

Cheikh

Mohamed Bachir

El-Ibrahimi

1889/1965

Cheikh

Mohamed El-Okbi

1889/1960

 

Cheikh

Mebarek  El-Mili

1889/1945

 

Cheikh

Larbi  Tebessi

1891/1957

 

 

 

                                                         AVANT-PROPOS

 

   Laperçu historique sur la Zaouïa de la famille ABDESSEMED qui va suivre, n’est qu’un projet et une version ne serait-ce que partielle considérée comme acceptable et convient parfaitement à tout ce qu’on a pu entendre par le passé comme récits racontés par nos pères et grands-parents.

   L’idée de concevoir ce projet n’est autre qu’une initiative survenue à la demande des membres de notre famille et surtout la nouvelle génération, chose légitime, assoiffée de connaissances et de bons vouloirs, et qui devrait  dés à présent prendre en main sa destinée. Il appartient à tout un chacun  de s’y mettre, car * les jours se suivent et ne se ressemblent pas *

   Nous sommes convaincus, qu’il s’agit là d’une première, qui sera bientôt suivi d’un site internet beaucoup plus important et consistant,  permettant à notre communauté familiale d’enrichir ce contenu par des faits réels appropriés qui aideraient  à la reconstitution des événements et des faits qui ont marqué les différentes étapes de notre existence.

 

 

LA ZAOUIA DE LA FAMILLE ABDESSEMED 

APERCU HISTORIQUE

 

LES RESTES DES ANCIENNES BATISSES DE LA ZAOUIA

 

 

    La Zaouïa de la famille ABDESSEMED est un lieu culte datant du XVIII° siècle (1832-1956) implantée à Ain-Echfaâ (Source de la Guérison) dans la Commune de AIN-EL-ASSAFEUR (Source des Moineaux)  située à une dizaine de Kms au Nord- Est de Batna, précisément au lieu dit * Djebel Bouarif * (Bastion de la Révolution) Daïra de Tazoult Wilaya de BATNA ( Capitale des AURES) – ALGERIE 

 

   L’étendu des terres de la Zaouïa de nature Houbous (Inaliénables), se compose d’une superficie de Cent quarante sept (147) hectares cultivables, en plus d’une palmeraie de surface moyenne un hectare (01)  environ à El Kantara et d’autres parcelles de labour de petites superficies éparpillées à travers les communes avoisinantes de Ain-Touta et de Ain-Zaâtout notamment.

 

    La Zaouïa de la famille ABDESSEMED a été fondée en l’an 1832 ( ?) par le Cheikh Sidi Mohamed ben Abdallah Ben Mohamed Ben Si Mohamed Ben Ahmed Ben Ali Ben Abdessemed Ben Ouadah Ben Mohamed Ben Abderrahmane  Ben Sidi Yahia Ben Zakaria et remonte jusqu’à Ali Ben Abitaleb et Fatima-Zohra fille de Mahomet en passant par Idriss El Akbar 1er fondateur du royaume du Maroc.

 

 Nouvellement arrivé dans les lieux de la future Zaouïa,  en compagnie de ses quatre (04) frères : MESSAOUD  – BELGACEMAHMED et ALI

   Sidi Mohamed ben Abdallah commença dans un premier temps et avec les moyens disponibles par construire des équipements nécessaires à l’hébergement des membres de sa  famille, comportant entre-autre quelques pièces modestes, formées d’un  rez-de-chaussée et d’un premier étage, une mosquée pour la prière, des magasins pour le stockage du blé et autres provisions, des écuries, etc…

  Sa passion pour l’agriculture lui a permis de se consacrer à la gestion courante de son exploitation en vue de la mettre en valeur par la pratique des travaux agricoles et de l’élevage du cheptel notamment.

 

 

   Aussiet grâce à sa sagesse, sa modestie et à ses qualités morales certaines, héritées de ses ancêtres Sidi Mohamed, une fois qu’il parvint à asseoir une fortune non négligeable parvient à donner une extension assez considérable à son exploitation, en construisant un  dortoir et une salle de classe pour les étudiants (TOLBA), ainsi qu’une chambre d’hôtes pour les visiteurs et passagers.  

 

     

 

 

   C’est ainsi que le Cheikh de la Zaouïa décida alors que la mission principale de sa propriété deviendra un lieu de prière et désormais, une institution religieuse et de bienfaisance et sera consacrée pleinement à l’enseignement du Saint Coran et aux œuvres de charité au profit des pauvres, des nécessiteux, des passagers et visiteurs et des élèves de la Zaouïa.

 

   Sidi Mohamed ben Abdallah, qui, par la science du Saint Coran et la grâce divine, était aussi un Guérisseur à l’instar de ses ancêtres, il connaissait parfaitement le bienfait des plantes et des eaux et obtenait des guérisons surprenantes qu’on criait à chaque fois au miracle.

 

   Cétait un homme de Foi, aux croyances religieuses sacrées, sage, d’une moralité exemplaire et irréprochable, clément et miséricordieux et connaissant parfaitement le Saint Coran, sa personnalité très respectée dans le milieu des populations, faisait de lui un dépositaire de la loi divine dans la région.

 

   Cette Confrérie en relation avec  la voie (TARIQA) RAHMANIA, deviendra ainsi le berceau d’une profonde conviction religieuse avec le caractère culturel d’une civilisation Arabo-musulmane qui dans l’espace du temps a demeurée un abri pour les orphelins et les démunis de toutes les tribus implantées dans la région à l’exemple de :

OULED SIDI YAHIA, LEMSSAID, LEHRIZET, OULED DERRADJ, LAACHACH, L’HRAKTA, KHOUDRANE, OULED SOLTANE etc.).

 

 Extrait du livre « LES CONFRERIES RELIGIEUSES MUSULMANES » publié sous le patronage de M. JULES CAMBON Gouverneur General de l’Algérie par Octave Depont et Xavier Coppolani en 1897.

Début de citation

‘'Au moment où l’insurrection agitait certaines contrées en 1871, l’intervention du Moqadem Rahmani A’ ABDESSEMED, qui

   par intérêt ou guidé par un sentiment d’humanité, n’hésita pas à couvrir de sa protection les quelques Français qui s’étaient refugiés dans sa Zaouïa.’' 

Fin de citation.

 

     

 

La descendance

 

 

                          Dans sa vie conjugale Sidi Mohamed Ben Abdallah épousa quatre (04) Femmes :    

      

                                                a)- ZINEB fille de Ali Benboukhanoufa El-Yahiaoui          

                                                b)- ALDJIA fille de Mohamed Ben Si Amor

                                                c)- HADDA Fille de Mohamed Ben El Kaid El-Yahiaoui

                                                d)-KHAMSSA fille de Hachani Ben Mohamed El-Yahiaoui                       

 

                                  Il eut de ces unions Treize (13) enfants entres Garçons et filles :

              1)- Mohamed dit Hamou  2)- Ahmed dit H’Mida   3)- Tayeb  4)- Mahmoud  5)- Saddek   6)- Ali

              7)- Mostefa  8)- Larbi  9)- Zohra 10)- Khamssa  11)- Reguia   12)- Hadda  13)- Amina
      

                     

 

             
SIDI HAMOU   SIDI H'MIDA   SIDI TAYEB   SIDI MAHMOUD   SIDI SADDEK   SIDI MOSTEFA   SIDI  A L I   SIDI LARBI

 

   Quant à ses frères, chacun a assuré sa descendance selon l’arbre généalogique jusqu’à présent connu et reparti comme suit :

 

                                                            Sidi-Messaoud :

                             1)- Salah  2)- Mohamed  3)- Abdelkrim  4)- H’Mida  5)- Hocine   6)- Said   7)- Cherif

                                                             Sidi-Belgacem :

                                            1)- Baghdali  2)- HMida    3)- Mohamed Tayeb  4)- Said

                                                              Sidi-Ahmed :

                                                                        1)- Lakhdar  :  Salah et Abdellatif  

                                                                 Sidi-Ali : 

                                  1)- Abdallah   2)- Mohamed-Seghir   3)- Brahim  4)- Abderrahmane   5)- Larbi.

 

    Ces grands CHEIKHS sont réputés pour leur amour à Dieu et à son prophète ils se sont attachés durant leurs vies à la lecture du CORAN et à la maitrise de la science divine. C’étaient des conservateurs de la religion, adorent les pauvres et les nécessiteux, s’occupent et prennent soin des visiteurs et des élèves provenant de toutes les localités avoisinantes sans différence de religion de proche ou d’étranger… ‘ tous sont des être de Dieu‘  comme disaient-ils .louange à Dieu .

 

    Grands remerciements à ces Cheikhs. Que Dieu ait sa miséricorde sur eux et les accueille dans son vaste paradis. Ils étaient réputés par leur obéissance et respect mutuel les uns envers les autres

        SIDI ALI Ben ABDALLAH

    était un homme religieux, très confiant de sa religion, se réserve aux travaux d’intérêt général, honnête, intègre et obéissant vis-à-vis de ses frères.  

        SIDI MESSAOUD Ben ABDALLAH,

   était un homme de science, sain d’esprit, il mourut à l’âge de 70 ans dans l’obéissance à Dieu et à son messager à ses parents et à ses frères et sœurs.

        SIDI BELGACEM Ben ABDALLAH

   qui aime la prière en groupe dans la mosquée,  se distingue par ses actes scientifiques. Il était très proche de son frère ainé SIDI MOHAMED, qu’il ne quitte que rarement.

        SIDI AHMED Ben ABDALLAH

    était caractérisé par sa sainteté et sa purification, il aime en prendre soin des pauvres et des nécessiteux.

 

 

La continuation 

 

         Sidi Mohamed Ben Abdallah est né en 1808 et décéda en 1894.

                                               Il a vécu 86 Ans.  

    Son Tombeau dominant au cœur des Aurès *Djebel Bouarif*, demeurera toujours élevé et si haut dans ses lieux préférés où il a vécu les trois quart (¾) de son existence.

 

       A sa mort (1894) ?... Sidi Mohamed Ben Abdallah laissa de son vivant un testament transcrit par la suite auprès de la Mahkama (tribunal) judiciaire de Batna le 05 Avril 1921 sous le n° 112. Ce testament avait pour objet de fixer les modalités de gestion, d’organisation et de fonctionnement de la Zaouïa ainsi que les conditions de succession au poste de CHEIKH de la ZAOUIA. (Voir Rubrique Documents d'Archives 'TESTAMENTS'.

 

      Suivant l’arbre généalogique de la descendance de Sidi Mohamed Ben Abdallah,et au gré de sa volonté transcrite aux termes des dispositions définies dans son testament établi de son vivant;  la Succession s’est opérée à travers les temps de la manière suivante :

 

              1) - CHEIKH MOHAMED dit Hamou 1840/1917                       

 

        2) - CHEIKH SEGHIR fils de Mohamed dit Hamou       1881/1929

                   

 

               3) - CHEIKH SI EL-HOCINE fils de Seghir

                            1899 Décédé le 31/10/1981

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           Qui (Cheikh Si El-Hocine) en 1951,fera transcrire auprès de la Mahkama (tribunal) judiciaire de Batna le 28 Avril 1951 sous le n° 155 un acte d’Inaliénation éternel de tous les biens de la Zaouïa, et prescrit ses produits au profit des pauvres et démunis, aux élèves et aux visiteurs de la Zaouïa.

(Voir Rubrique Documents d'Archives 'TESTAMENTS').

 

     Eu égard au processus des événements de la révolution armée Algérienne de 1954 à 1962, la *Zaouïa de Sidi Mohamed Ben Abdallah Ben ABDESSEMED* fut totalement détruite et tombée en ruine du fait des bombardements de l’armée coloniale Française en date du 26 Décembre 1956, période où la guerre de libération faisait rage avec toutes les conséquences et séquelles qu’a connu le peuple Algérien tout entier, et dont nul ne se doute quant à la participation en nombre considérable des membres de la famille ABDESSEMED grâce à ses glorieux Chouhada et Moudjahidine estimés à une Centaine (100) environ, qui se sont sacrifiés pour une cause Algérienne juste.

 

 

    L’histoire retiendra, que ses fils se sont révolter à la première heure de la guerre d’indépendance de l’Algérie contre l’armée coloniale, et prirent le maquis pour défendre leur patrie aux cotés de tous les Algériens pour vivre librement enfin.

     C’est à ce moment que prend fin l’histoire de la Zaouïa de la famille ABDESSEMED et la cessation de toutes ses activités après Cent Vingt Quatre (124) Ans d’existence. Cependant,  l’esprit de  cette sainte institution demeurera toujours au sein de la Famille d’abord et ensuite au sein des centaines d’élèves de toutes les tribus avoisinantes formés au cours des générations grâce à la science divine acquise, à la sagesse et de la courtoisie héritées des ancêtres de la Famille ABDESSEMED à qui,  il faut rendre toute la gloire et mérite et un grand hommage d’admiration.

                                                    * A TOUT SEIGNEUR , TOUT HONNEUR *

     La Famille ABDESSEMED soucieuse de faire renaitre ce symbole immortel, afin de conserver son passé glorieux qui a connu l’estime et la considération des populations environnantes, tente de préserver et de poursuivre cette action religieuse, culturelle et de bienfaisance; ce qui explique  les multiples  tentatives de reconstruction de l’ancienne Zaouïa  effectuées durant les années 1980 et 1990,et quin’ont pu aboutir en raison du manque de confiance, et des événements qu’a  connu l’Algérie durant cette période.

     C’est pourquoi, en date du 23 Juillet 2004, un rassemblement familial s’est distingué pour la première fois par la présence d’une grande partie des ses membres constituant ainsi une Assemblée générale, tenue dans les formes légales édictées par les règlements et lois Algériennes en vigueur et en présence d’un Notaire et d’un Huissier de Justice ; d’où est issue une association officielle de la Zaouïa agréée par l’Etat Algérien dénommée : 

 

                     *ASSOCIATION DE BIENFAISANCE DE LA ZAOUIA DE CHEIKH ABDESSEMED *

 (Agreement n° 02/2005 /DRAG/SRG/BA  du 14 Mars 2005)

 

       

 

 

 

Contenu