La version de votre navigateur est obsolète. Nous vous recommandons vivement d'actualiser votre navigateur vers la dernière version.

 

Famille Abdessemed ce

site est le vôtre, il

 vous appartient de

 l'enrichir, par l'apport

 de toute information

 constructive et

informative, et ce, afin

 de perpétuer l'histoire

 de la famille

ABDESSEMED


METEO  DE  LA VILLE DE  BATNA



 

 


 





 

 

 

ORIGINES PROBABLES  

 

  Les origines de la famille ABDESSEMED sont probablement de la Péninsule d’Arabie suivant l’Ascendance Généalogique qui Aboutit à Ali Ben ABI -TALEB et Fatima-Zohra Fille du Prophète Mahomet   « صلى اللـه عليه و سلم »  

 

  Cependant et bien après des générations, la descendance généalogique en ligne directe s’est poursuivit jusqu’à IDRISS EL AKBAR ou IDRISS ‘1er’ père d’IDRISS EL ASSGHAR ou IDRISS ‘2’ Roi du Maroc Fondateur de la ville de FES, où d’ailleurs est enterré IDRISS EL AKBAR dans le tombeau de Zerhoun qui domine la grande ville romaine antique de « VOLUBILIS », située entre FES et MEKNES. 

 

              
     المدينةالرومانية  (VOLUBILIS)              فاس:  مدينـة مولاي إدريس 

  

   Selon l’histoire, on raconte qu’IDRISS EL AKBAR Fils de Abdallah ‘Al-Kamil’, Fils d’El-Hassan ‘Almothana’ Fils d’El-Hassan ‘Essabet’ Fils de l’Imam ALI  Ibn-Abi-Taleb et Fatima-Zohra Fille du Prophète Mohamed « صلى اللـه عليه و سلم »  ; qui a vécu au Maghreb El-Aqsa (Maroc) tire son origine de l’Arabie Saoudite d’où, il  s’est échappé en l’An 786, et évita ainsi le massacre de sa famille à cause de son opposition au régime des Abbasside à l’époque.

   Cette histoire prouve que la Famille ABDESSEMED tient peut-être ses origines de l’Arabie Saoudite de la tribu des SHURFA, qui remonte des générations très lointaines et qui s’est implantée dans le Maghreb Central au Moyen âge parmi une communauté rurale Berbère du Djebel  HABTA, tribu des CHEURFA ou CHORFA d’après des écrits et témoignages incontestables.

  Delors que cette descendance commençait à prendre de l’ampleur, plusieurs familles s’éparpillèrent au moment de l’exode du moyen âge vers l’Espagne (Murcie) et à travers le Grand Maghreb (Maroc, Sahara Occidentale, l’Algérie, la Tunisie et la Lybie), les Uns fuyants les guerres, la famine et la sécheresse, par contre d’autres quittèrent les lieux à la fin de la dynastie des IDRISSIDE.

 

   En se référant toujours aux récits des grands parents, et en l’absence d’écrits probants surtout en langue Française, il s’avère difficile de comprendre enchaînement exact des événements qui ont marqués les étapes de notre histoire. Car les archives de la Zaouïa ont bien existes mais disparues malheureusement, du fait  de leurs destructions durant la guerre de libération.

 

   Aussi et d’après certaines sources très anciennes racontées par nos grands parents, trois (03), quatre (04)  ou plusieurs frères ABDESSEMED sont arrivés en Algérie (?...), l’un d’entre eux avait préféré de s’installer à MILIANA (Wilaya de AIN-DEFLA), où un nombre assez important de la famille ABDESSEMED y demeure, le deuxième à BATNA où est implantée la plus forte concentration des ABDESSEMED dans la région des Aurès, le troisième dans la région de SEDRATA  (Wilaya de SOUK-AHRAS ) où réside une population assez moyenne, et enfin un groupe d’ABDESSEMED dans la région de BEJAIA, plus exactement dans la Commune de SEDDOUK chef lieu de Daira située dans la partie haute de la vallée de la Soummam.

 

   Selon les mêmes sources et les rares écrits disponibles, le premier ancêtre des ABDESSEMED dont l’histoire est suffisamment connue dans les AURES est Sidi Yahia Fils de Zakaria enterré au sein de la vallée de MAAFA (40 Km de Batna), lieu dominant situé dans l’axe central entre Ain-Touta (Batna) à l’Est, et El-Kantara (Biskra) au Sud-Ouest, et Ménaâ (Batna) au Sud.

 

    Les évènements se sont succèdes dans la confusion et l’incertitude entre l’an 985 et l’an 1581 jusqu’à l’apparition de Sidi Yahia qui, de son vrai nom Mohamed Ben Said Ben Abbes Yahia AL MURCIE né en 1581 à MURCIE (Espagne), En compagnie de sa Zmala Sidi Yahia a vécu une longue période dans sa ville natale, pour rejoindre quelques années plus tard l’Afrique du Nord plus précisément le MAROC bien accueilli au sein de la confédération des MASMOUDA en 1612 (Grande tribu berbère), où il demeurera pendant 20 ans et prit le nom de « SIDI YAHIA » tout court.

    Poursuivant son chemin vers le sud Sidi Yahia s’est dirigé vers  OUJDA, ville qui l’a accueillie et acceptée en tant que Saint gardien de la ville de par sa compétence et sa grande culture religieuse et ses connaissances théologiques qui lui ont été reconnues de tous les religieux de la région.

    Après quelques années passées à OUJDA Sidi Yahia poursuivit son expédition jusqu’ au sud de TELEMCEN en compagnie des membres de sa tribu où, il s’installa pour quelques années avant de poursuivre son chemin vers la région des « AURES » au lieu dit *MERJAT AIN-TOUTA* ou localité d’El-Ksour dans la Wilaya de Batna. C’était en l’An 1636.

    Dans cette localité Sidi Yahia édifia Un groupement d’habitations, un édifice religieux et autres équipements appropriés pour l’ensemble des membres de sa tribu, regroupant ainsi *ARCH OULED Sidi Yahia* qui deviendra plus tard une forteresse digne d’un EMIRAT qui dominait la région tout entière faisant perdre ainsi aux ottomans qui régnait à l’époque sur l’Algérie (1512/1830) l’étendue de leurs pouvoirs sur cette partie du territoire et c’est pourquoi probablement Sidi Yahia fut assassiné par un agent du gouvernement OTTOMAN (Turque) en 1670                                                                                                                                                                                                                           

                                                               LE TOMBEAU DE SIDI YAHIA A MAAFA   

                                             

    A son époque Sidi Yahia possédait déjà de grandes qualités et valeurs religieuses très profondes et jouissait d’une estime appréciable et d’une grande réputation morale pour ses œuvres caritatives et humanitaires, C’est pourquoi au cours de ses déplacements et passages dans de nombreuses régions il n’a pas cessé  d’exprimer et de faire connaitre les lois divines et de la science prescrites dans ses écrits et ses œuvres.

   Selon les archives OTTOMANS, Il est stipulé que trois (03) ZAOUIA ont été édifiées quelques années plus tard après la mort de Sidi Yahia

   1) La Zaouïa de Sidi IBRAHIM BENABBES à MENAA.

   2) La Zaouïa de Sidi ZEROUAL en 1701.

   3) La Zaouïa de Sidi ABDESSEMED c’était en 1752.

   La forteresse de Sidi Yahia fut piller de ses richesses et totalement détruite par l’armée coloniale française dés l’occupation de la ville de « HORBOURG » puis « Mac-Mahon » et enfin « Ain-Touta » c’était en 1872. 

   Les Ouled Sidi Yahia sont de tradition et de culte islamique, ils ont une identité culturelle Arabo-Berbère qui repose sur l'attachement à leur OUALI. Ils se distinguent des autres tribus par leur drapeau vert olive, est parfois avec un contour doré, sans aucune inscription, ni symbole.

 - Source d’information pour Sidi Yahia: 

 *(Archives OTTOMANS – Bibliothèque Nationale d’Istanbul – Turquie)                                                                                                                   

   Les écrits du livre d’or de Sidi Mahmoud disent que Sidi Abdallah ben Mohamed ben si Mohamed  ben Abdessemed ben Sidi Yahia ben Zakaria avait quitté  la terre de ses ancêtres dans la localité d’El-Ksour (Ain-Touta) pour s’installer à l’Est de Batna (10 Km environ), ville qui n’existait pas à l’époque dans  un endroit appelé « Ain-Echfaa » Djebel Bouarif  accompagné de  son troupeau et ses tentes ainsi que d’autres besoins élémentaires nécessaires à la vie des nomades. Aux alentours de cet endroit 2 campements de cinq (05) tentes y étaient déjà installés  éloignés l’un de l’autre  d’une part la tribu de « OULED DERRAJ » et d’autre part celle de « LEMSSAID » respectivement à « Bouzal بوزال  » et  « Dents de loup  سنان الذيب »  C’était vers l’an 1221 de l’Hégire.

                                                                    

 

               --- 

Extrait du * livre d’or * de Cheikh Sidi Mahmoud Ben Mohamed Ben Abdallah

 

           

     Le descriptif qui va suivre fait état sans doute de la 1ére génération  des Abdessemed suffisamment connue dans la région des Aurès. Il s’agit là d’un témoignage incontestable extrait des "mémoires" ou le "livre d’or" de Sidi Mahmoud Ben Sidi Mohamed Ben Abdallah.

 

SIDI ABDALLAH

 

 

   Sidi Abdallah, le père du cheikh Sidi Mohamed est décédé le 12 du mois de Moharem en l’an 1282 de l’hégire correspondant à l’année 1865. Que Dieu accorde une grande miséricorde à son âme. Il était un père généreux, fidèle à ses prières, il est mort tout en prononçant echahada « Il n'y a de dieu que Dieu et Mohamed est le Messager de Dieu ».Il a donné naissance à Sept (07) enfants, cinq garçons : Sidi Mohamed, Sidi Ali, Sidi Ahmed, Sidi Messaoud et Sidi Belgacem et deux (02) filles Khadra et Mabrouka.

Sidi Abdallah a fait don du un tiers 1/3 de sa fortune à son fils aîné Sidi Mohamed cheikh de la Zaouïa étant donné qu’il se préoccupe et veille sur les orphelins, les pauvres, les déshérités les élèves et les passagers sans distinction de race, « Que dieu puisse le récompenser avec la meilleure récompense ».Dans son testament sidi Abdallah avait prescrit à ses fils l’interdiction de ne laisser personne construire aux alentours de Ain-Echfaa  depuis le segment inférieur jusqu’au sommet de la colline ; et « celui qui viole son alliance et sa volonté ne réussira jamais dans ce monde et dans l'au-delà ».

 

              

(SIDI MOHAMED (laib

 

     Sidi Mohamed (Laib) est le premier enfant de Sidi Abdallah, il a été rappelé à Dieu à l’âge de 84 ans un Dimanche le 15 du Mois de Chaabane à 21 H. en l’an 1309 de l’hégire correspondant au 14 Mars 1892, période de vie passée dans l’obéissance à Dieu et à son messager « que la paix soit sur lui » il a laissé huit (08) garçons et quatre (04) filles, Mohamed dit (Hamou), Ahmed dit (Hmida), Tayeb, Mahmoud, Saddek, A l i, Mostefa et Larbi  connaissant parfaitement le coran et les règles de la religion, aux croyances religieuses profondes «Que louange et action de grâce soient à Lui ».Grands remerciements à Dieu pour avoir  préserver sa descendance  et son chemin. Quant aux filles l’ainée d’entre-elles est ZOHRA puis KHAMSSA ensuite REGUIA et enfin LYAMNA. Il a appelé ses fils à se respecter mutuellement et d’accorder toute la considération au plus âgé, en vertu des pouvoirs qui lui sont délégués et qu’ils ne doivent en aucun cas lui désobéir.

 

     
                      LA ZAOUIA 1832/1956      LE TOMBEAU DE SIDI MOHAMED (Laib)

 

SIDI A L I

 

     Sidi Ali est le deuxième enfant de Sidi Abdallah, il a été rappelé à Dieu le 15 du mois de Rajeb en l’an 1219 de l’hégire correspondant à l’année 1898, que Dieu ait pitié de lui c’était un homme religieux, très confiant de sa religion, se réserve aux travaux d’intérêt général, honnête, intègre et obéissant vis-à-vis de ses parents et frères, il a laissé six (06) garçons et deux (02) filles pour ses fils : Abdallah, Med-Seghir, Brahim, Hmida, Abderrahmane et Larbi quant aux filles : Halima épouse de brahim Ben Aouez et Fatma épouse de Amar ben Zeroual. En présence de ses frères et fils Sidi Ali a fait don du un tiers (1/3) de sa fortune au profit de la Zaouïa étant donné que cette institution se préoccupe et veille sur les orphelins les pauvres, les déshérités les élèves et les passagers sans distinction de race, « Que dieu puisse le récompenser avec la meilleure récompense ».

 

SIDI AHMED

 

     Sidi Ahmed est le troisième enfant de Sidi Abdallah il a été rappelé à Dieu le 22 du mois de Safr en l’an 1276 de l’hégire que Dieu ait pitié de lui. Sa personnalité  était caractérisé par sa sainteté et sa purification, il aime en prendre soin des pauvres et des nécessiteux, Il était obéissait à ses parents et frères, un homme sage parfait, un vertueux, humble, généreux, fidèle aux prières de son Seigneur, que Dieu repose sa miséricorde.

Il a donné naissance à un garçon et une fille : Lakhdar et Dhaouia, au décès de leur père, ces enfants en bas âge ont été prit en charge par leur oncle Cheikh Sidi Mohamed. Dhaouia a épouse sidi Hmida ben Cheikh sidi Mohamed(Laib). En présence de ses frères et fils Sidi Ahmed a fait don du un tiers (1/3) de sa fortune au profit de la Zaouïa étant donné que cette institution se préoccupe et veille sur les orphelins, les pauvres, les déshérités les élèves et les passagers sans distinction de race, « Que dieu puisse le récompenser avec la meilleure récompense ».

 

 SIDI MESSAOUD

 

     Sidi Messaoud est le quatrième enfant de Sidi Abdallah il a été rappelé à Dieu dans la nuit du vendredi peu avant le coucher du soleil le mois de Rabie Ethani en l’an 1309 de l’hégire correspondant à l’année 1891 « Que Dieu le bénisse avec sa miséricorde-Amin » C’était un homme de science aux croyances religieuses profondes, sain d’esprit, il mourut à l’âge de 70 ans dans l’obéissance à Dieu et à son messager, à ses parents et à ses frères et sœurs. Il a laissé (07) enfants dont l’aîné est Salah, puis Abdelkrim, Mohamed, Hmida, Hocine, Med-Cherif et Med-Said quant aux filles ils sont au nombre de (05) dont l’aînée est Fatma, puis Mebarka, Khamssa, Halima et Aicha. Mebarka est l’épouse de Larbi ben Ali, Khamssa a épouse Ali ben Amar ben AOUEZ, Halima épouse de Hmida ben Belgacem et Aicha épouse de Mostefa ben Mohamed Abdessemed « paix sur les messagers, Dieu soit loué Seigneur des mondes »

 

SIDI BELGACEM

 

     Sidi Belgacem est le cinquième enfant de Sidi Abdallah il a été rappelé à Dieu un Lundi peu avant le coucher du soleil le 28 du mois de Joumad El Aouel en l’an 1309 de l’hégire correspondant à l’année 1891 entre sa mort et la mort de son frère Sidi Messaoud quarante-sept jours (47), il est décédé tout en prononçant echahada « Il n'y a de dieu que Dieu et Mohamed est le Messager de Dieu » C’était un homme qui aime la prière en groupe dans la mosquée, il se distingue par ses actes scientifiques et connaissant parfaitement le coran. Il était très proche de son frère ainé SIDI MOHAMED, qu’il ne quitte que rarement. Il a laissé (03) enfants mâles : Med Bahlali, Hmida dit (Kebaili) et Med Tayeb et (07) Filles dont l’aînée est Djeghmouma épouse de Lakhdar ben Ahmed ben Abdessemed puis Aicha épouse de Amor ben abdallah Abdessemed ensuite Torkia épouse Brahim ben Ali Abdessemed, Hadda épouse de Ali ben Sidi Mohamed Abdessemed, Reguia épouse de Brahim ben Djeghloul, Messaouda épouse de Larbi ben Sidi Mohamed et enfin Salma épouse de Hocine ben sidi Messaoud.

En présence de ses fils Sidi Belgacem a fait don du un tiers (1/3) de sa fortune au profit de la Zaouïa étant donné que cette institution se préoccupe et veille sur les orphelins, les pauvres, les déshérités, les élèves et les passagers sans distinction de race, « Que dieu puisse le récompenser avec la meilleure récompense ». Que Dieu le bénisse.

 

    Ces grands CHEIKHS sont réputés pour leur amour à Dieu et à son prophète ils se sont attachés durant leurs vies à la lecture du CORAN et à la maîtrise de la science divine. C’étaient des conservateurs de la religion, adorent les pauvres et les nécessiteux, s’occupent et prennent soin des visiteurs et des élèves provenant de toutes les localités avoisinantes sans différence de religion de proche ou d’étranger… *Tous sont des êtres de Dieu*  comme disaient-ils louange à Dieu. Grands remerciements à ces Cheikhs. Que Dieu ait sa miséricorde sur eux et les accueille dans son vaste paradis.

 

 

 Au nom de Dieu clément et miséricordieux         *سورة العصر*

« Par le temps ! L’homme est certes en perdition, sauf ceux qui croient

Et accomplissent les bonnes œuvres, s’enjoignent mutuellement la vérité

Et s’enjoignent mutuellement l’endurance ».

صدق الله العظيم"

  

 

 

                                      ــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contenu

Contenu